Lorsque nous concevons un projet d’aménagement intérieur chez Déc’Auré, nous avons un objectif simple : proposer à nos clients des produits que nous choisirions également pour nos propres projets.
C’est pour cette raison que certaines marques reviennent régulièrement dans nos sélections. Leur qualité, leur design et leur rapport qualité/prix correspondent à notre façon de travailler.
Parmi elles, Kave Home fait partie de nos partenaires privilégiés.
Aujourd’hui, nous ouvrons cette possibilité à d’autres professionnels de la décoration et créateurs de contenu.
Pourquoi rejoindre notre réseau de partenaires ?
Vous êtes :
décoratrice ou décorateur d’intérieur ;
architecte d’intérieur ;
home stager ;
créateur de contenu déco ;
influenceur spécialisé dans la maison ou l’aménagement ;
blogueur décoration.
Si vous recommandez régulièrement du mobilier à votre communauté ou à vos clients, vous pouvez désormais être rémunéré lorsque vos recommandations aboutissent à une commande.
L’objectif est simple :
Vous continuez à partager vos coups de cœur comme vous le faites déjà. Si une personne achète grâce à votre recommandation, vous percevez une commission.
Comment fonctionne le programme ?
Déc’Auré est affilié au programme officiel Kave Home Affiliates.
Nous pouvons parrainer des partenaires qui souhaitent rejoindre ce programme.
Une fois accepté :
vous disposez de vos propres liens d’affiliation ;
vous recommandez les produits qui vous plaisent ;
les ventes sont suivies automatiquement ;
vous percevez une commission sur les achats réalisés grâce à vos liens.
Vous restez totalement indépendant, et vous bénéficiez de mes conseils et de mes années d’expérience dans le réseau pour gagner du temps et être efficace.
Des recommandations authentiques avant tout
Chez Déc’Auré, nous tenons à conserver une totale transparence avec nos clients.
Nous ne recommandons jamais un produit uniquement parce qu’il est affilié.
Notre priorité reste toujours :
la qualité ;
l’esthétique ;
la durabilité ;
l’adéquation avec le projet.
L’affiliation permet simplement de rémunérer le temps passé à produire du contenu, à partager des inspirations et à accompagner les particuliers dans leurs choix.
Quelques règles importantes
Le programme est destiné aux créateurs de contenu et aux professionnels.
Il repose sur quelques principes simples :
ne pas faire de publicité Google sur la marque Kave Home ;
ne pas utiliser le nom de la marque dans des campagnes payantes ;
respecter les visuels et la propriété intellectuelle en mentionnant Kave Home, et « partenariat rémunéré »
utiliser les liens d’affiliation officiels ;
communiquer de manière transparente avec son audience.
Ces règles garantissent une concurrence saine entre les partenaires.
Vous souhaitez rejoindre notre réseau ?
Si vous pensez que votre activité correspond à cet esprit, scannez ce QR code :
👉 Contactez Déc’Auré pour devenir partenaire et commencer à recommander Kave Home dans les meilleures conditions.
Choisir les couleurs de son intérieur est souvent l’étape la plus stressante d’un projet déco. Peur de se lasser, peur de faire une erreur difficile à corriger, peur que le rendu ne ressemble pas du tout à ce que l’on avait imaginé… Beaucoup de personnes repoussent ce moment ou se réfugient dans des teintes neutres par défaut, sans réelle conviction.
Pourtant, choisir ses couleurs en décoration ne relève ni de l’intuition ni des tendances vues sur les réseaux sociaux. Avec quelques repères simples et une méthode claire, il est possible de faire des choix plus sereins et durables.
Pourquoi le choix des couleurs fait si peur
La couleur engage. Contrairement à un meuble ou à un objet déco, elle est souvent présente sur de grandes surfaces et s’inscrit dans le temps. Une fois appliquée sur les murs, elle devient difficile à ignorer.
À cela s’ajoute une autre difficulté : l’écart entre les images inspirantes vues en ligne et la réalité d’un intérieur. La lumière, les volumes, les matériaux existants ou encore l’orientation du logement influencent fortement le rendu final. Ce qui fonctionne parfaitement dans un intérieur photographié peut devenir décevant ailleurs.
C’est souvent cette incertitude qui rend le choix des couleurs en décoration intérieure si délicat.
Les erreurs les plus fréquentes quand on choisit ses couleurs
Certaines erreurs reviennent très souvent et expliquent pourquoi beaucoup de personnes doutent de leurs choix :
choisir une couleur isolément, sans penser à l’ensemble de la pièce
tester une teinte uniquement sur un petit échantillon, ou pire, sur un mur de magasin
copier une palette vue sur internet sans tenir compte de la lumière réelle
Ces erreurs ne sont pas graves en soi, mais elles rendent le résultat final incohérent ou difficile à vivre au quotidien.
Une méthode simple pour choisir ses couleurs sans se tromper
Plutôt que de partir d’une couleur coup de cœur, il est souvent plus efficace d’adopter une méthode progressive pour choisir ses couleurs en décoration.
1. Partir de ce qui est déjà présent
Le sol, la pierre, le bois, les meubles existants ou certains textiles sont de précieux points de départ. Ils donnent une première gamme de teintes avec laquelle il est plus facile de travailler.
2. Observer la lumière réelle
La même couleur peut paraître chaude, froide, claire ou sombre selon l’orientation et la luminosité de la pièce. Une couleur choisie pour une pièce exposée plein sud ne fonctionnera pas forcément dans une pièce orientée nord.
3. Limiter volontairement la palette
Deux à trois couleurs suffisent largement pour un espace. Cette limitation permet de créer une ambiance lisible et apaisante, sans surcharge visuelle. Mon truc de décoratrice ? Le 60/30/10. 60% de la surface pour la tonalité générale, en général neutre, 30% pour la couleur secondaire, plus osée, et 10% la touche d’accent, qui peut être dans les coussins et accessoires, touches de noirs, touches de laiton, de cuivré. Les 3 teintes devant marcher ensemble.
Exemple : Le blanc à 60% , le vert en couleur secondaire, et les touches cuir et noir en accentuation
4. Tester à grande échelle
Avant de se décider, il est essentiel de tester la couleur sur une surface suffisamment grande, idéalement sur plusieurs murs, pour observer son évolution au fil de la journée.
Cette approche permet de sécuriser les choix et d’éviter les mauvaises surprises.
Faut-il forcément oser la couleur ?
Oser la couleur n’est pas une obligation. Un intérieur peut être très réussi avec des tons neutres, à condition qu’ils soient travaillés avec subtilité. Les nuances, les matières et les contrastes jouent alors un rôle central.
La couleur peut aussi s’exprimer par touches : un mur, un plafond, un soubassement, ou encore à travers les textiles et les objets. L’essentiel n’est pas la quantité de couleur, mais la cohérence de l’ensemble.
Quand se faire accompagner change tout
Lorsque la peur de se tromper bloque les décisions, se faire accompagner permet souvent de prendre du recul. Un regard extérieur aide à choisir ses couleurs en décoration de manière plus objective, en tenant compte du lieu, de la lumière et des habitudes de vie.
L’objectif n’est pas d’imposer une palette, mais d’aider à construire un ensemble harmonieux, fidèle à la personnalité de ceux qui vivent dans l’espace. Cet accompagnement permet de gagner du temps, d’éviter les erreurs coûteuses et d’avancer avec plus de sérénité.
Conclusion
Choisir ses couleurs en décoration n’est pas une question de règles strictes ou de tendances, mais d’équilibre et de cohérence. En prenant le temps d’observer, de tester et de structurer sa palette, il devient possible de faire des choix durables et adaptés à son intérieur.
Si vous hésitez sur vos couleurs ou que vous avez peur de vous tromper, vous pouvez me contacter pour en discuter et avancer plus sereinement dans votre projet déco.
Derrière chaque pièce exposée à Maison & Objet, il y a bien plus qu’un objet ou un design. Il y a des idées, des hésitations, des croquis, des ajustements, parfois des doutes. Et surtout, beaucoup de temps passé à chercher le bon équilibre entre matière(s), ergonomie et émotion.
La préparation d’un salon comme Maison & Objet est un exercice particulier. On ne conçoit pas une pièce uniquement pour un client ou un lieu précis, mais pour un regard extérieur, exigeant, parfois inattendu. Il faut raconter quelque chose en quelques secondes, sans expliquer, sans justifier. Une émotion qui parlerait à tous et chacun, quelque soit la culture, la langue, l’histoire ou l’âge du visiteur.
Dans cette phase de création, tout commence soit par une intention (une ambiance à transmettre, une sensation à provoquer), soit par la matière elle-même, le bloc, sa forme et ses reflets, ce qu’il nous inspire. Le dessin est souvent la première étape : poser des proportions, imaginer des volumes.
La pierre est une matière exigeante, avec ses contraintes et parfois ses surprises. Ce qui fonctionne sur le papier ne fonctionne pas toujours dans la réalité.
Cet article n’a pas vocation à montrer un résultat parfait, mais à partager les coulisses de ce salon particulier, de l’idée initiale à la pièce exposée. Une manière de montrer que derrière chaque réalisation, il y a un cheminement, fait de choix (et donc de renoncements), de soin et d’exigence.
Mes créations sont exposées sur le stand BVPIERRES, hall 5A, stand G18.
Evier en préparation
Bloc brut
Pieds de table
Tout commence par une intention
Chaque projet débute par une intention. Pour cette édition de Maison & Objet, le thème Past Reveals Future a été un véritable fil conducteur. Il a immédiatement fait écho à notre manière de travailler la pierre : une matière ancienne, chargée d’histoire, qui continue pourtant à dialoguer avec des usages et des esthétiques contemporaines.
L’intention n’était pas de lisser la matière ni de masquer ses origines, mais au contraire de les assumer. Laisser apparaître des parties de pierre brutes, parfois cassées, presque sorties de carrière. Montrer ce que la pierre est avant toute transformation, et comment ces traces du passé peuvent devenir une force dans des pièces pensées pour aujourd’hui.
Cette approche a guidé l’ensemble des créations présentées sur le salon. Les sept pièces exposées sont liées par cette même idée : faire cohabiter le brut et le dessiné, l’irrégulier et le maîtrisé, le passé et le futur. Chaque pièce raconte une étape différente de ce dialogue, mais toutes partagent cette même intention de départ.
Il s’agissait de trouver le bon équilibre : préserver l’authenticité de la pierre tout en lui donnant une lecture contemporaine, lisible. Laisser volontairement certaines aspérités visibles, accepter les accidents, les cassures, comme faisant partie intégrante de l’esthétique finale.
Cette intention initiale a permis de donner une cohérence globale au stand. Au-delà des objets pris individuellement, c’est une histoire commune qui se déploie, une continuité entre les pièces. Malgré la diversité des pierres utilisées, et même principalement originaires de Bourgogne, celles-ci sont différentes d’une carrière à l’autre. Le style de finition brutaliste est donc leur lien.
Bout de canapé en pierre de Chamesson coquillé (Bourgogne)
Le doute fait partie du processus
À mesure que les pièces prennent forme, le doute s’installe naturellement. Ce qui semblait évident ne l’est plus forcément une fois confronté à la réalité de la pierre, à ses réactions, à ses limites, à ses imprévus.
Le doute porte sur beaucoup de choses. Est-ce que cette pièce peut être comprise sans explication ? Est-ce que le parti pris du brut, des cassures visibles, ne sera pas perçu comme trop radical ? Sommes-nous légitimes, à présenter du mobilier d’exception, au milieu des géants du secteur ?
Dans la préparation d’un salon comme Maison & Objet, ce doute est renforcé par le regard extérieur à venir. Les pièces ne sont pas créées pour la commande d’un client comme nous avons l’habitude de le faire, mais pour être vues de tous, en espérant le coup de cœur d’un visiteur, et son adoption.
Dans ce processus, le doute devient alors une étape nécessaire. Il permet d’affiner le projet, de le rendre plus sincère, et d’accepter que certaines irrégularités, certaines imperfections, fassent partie intégrante de l’histoire que la pièce raconte.
Réalisation d’un pied de table
Le temps de la collaboration
Après plusieurs salons à exposer seule, entourée de pierre calcaire, rien que de la pierre, le moment m’a parut opportun pour m’ouvrir à d’autres univers, d’autres matériaux. Et ces collaborations ont été au-delà de mes espérances, car la qualité des échanges intellectuels autour de chaque pièce ont été passionnants. Inclure le travail d’artisans de talent dans nos pierres, cela nous a confronté à de nouveaux défis, mais surtout à de nouvelles collaborations.
Ainsi sur ce salon 2026, vous découvrirez des créations et des co-créations, en partenariat avec:
Catherine Pirim – Ardoise design – pour la qualité de ses créations en ardoise naturelle
Matthieu Gicquel – Maître verrier – pour la transparence et la légèreté du verre fritté
Belharra design – pour ses pieds metalliques de toutes les couleurs,
Notre ferronnier Anthony, pour sa réalisation d’un support sur mesure type »Arbre »
Bradano pour la qualité de sa robinetterie, que nous utilisons sur tous nos éviers.
Support métallique pour nos plateaux en marbre
Table Wabi – Matthieu Gicquel
Si vous souhaitez collaborer, ou faire-faire des oeuvres sur mesure, n’hésitez pas à nous contacter;
Exposer à Maison & Objet ne se résume pas à montrer des pièces ou à gagner en visibilité. C’est avant tout un exercice de présentation, voire de représentation, dont nous sommes d’habitude bien éloignés dans notre atelier. Placer nos pièces dans cet écrin, et accepter qu’elles soient vues, interprétées, parfois questionnées, c’est grisant et angoissant à la fois.
Exposer, c’est aussi accepter de confronter sa démarche à d’autres sensibilités. Les échanges avec les visiteurs, les regards silencieux, les photos prises, les réactions spontanées sont autant de retours précieux. Ils permettent de comprendre ce qui touche, ce qui interroge, ce qui passe parfois inaperçu. Cette confrontation nourrit la réflexion et fait évoluer la pratique. Et la pièce maitresse, celle qui remporte le plus gros succès, n’est pas forcément celle que l’on avait imaginée !
Au-delà de l’événement, l’exposition devient un temps de pause. Elle permet de mesurer le chemin parcouru depuis l’année dernière, d’identifier ce qui mérite d’être approfondi, et d’imaginer les prochaines directions à explorer. Les pièces présentées ne sont pas une finalité, mais une étape dans un processus plus large de création et de recherche. C’est aussi mon endroit préféré pour échanger avec les autres artisans du secteur Craft – métiers d’art, et pourquoi pas, faire naître de nouvelles collaborations pour l’année prochaine.
Dans ce sens, exposer n’est pas seulement un moment de présentation, mais un véritable outil de progression. Un moyen de continuer à faire dialoguer passé et futur, matière et idée, en restant fidèle à une matière exigeante.
Maison & Objet, c’est du 15 au 19 janvier 2026, retrouvez nous dans le Hall 5A, métiers d’art, stand G18